Documentation

Jeudi 26 Mai 2016.

 

Le combat rapproché, seul forme de combat existant à l'époque où les hommes ne disposaient pas encore des armes qui permettent de tuer à distance, a pris pendant les campagnes de 1939-1945 une importance que l'on ne saurait nier.

Tour à tour ou simultanément, la jungle de Birmanie, les plages des îles du Pacifique, les faubourgs d'Orel ou de Jitomir ont été le théâtre de combats rapides et silencieux menés par quelques hommes spécialement entraînés ( corps francs, unités de choc ou parachutistes). Grâce à leur adresse, leur rapidité d'exécution et l'effet de surprise qu'ils cherchaient toujours à se ménager, des effectifs restreints remportaient ainsi des succès quelquefois plus substantiels et plus définitifs que ceux que l'on aurait pu attendre d'une opération montée avec des moyens importants et couteaux, souvent difficiles à amener à pied-d'œuvre.

Que ce soit au cours d'évasion dans la lutte clandestine des partisans russes ou des F.F.I. contre l'occupant, dans des opérations des petites unités spécialisées, tout démontre à l'époque du char, de l'avion et des bombes de toute nature le rôle important que peut jouer un combattant qui sait par des moyens de fortune, souvent même les mains nues se défaire d'un adversaire armé.

La technique et la pratique du combat corps à corps, en honneur chez nos Alliés américains, anglais ou russes ( close combat, Hand To Hand combat, etc.) ne saurait être négligée chez nous.

Lundi 30 Mai 2016.

 

Le but du combat rapproché est de se débarasse d'un adversaire:

-quelle que soit sa force;

-silencieusement;

-le plus vite possible.

 

3 éléments principaux interviennet dans l'instruction du combat rapproché:

-la lutte (gréco-romaine et libre );

-la boxe ( française et anglaise);

-le judo.

 

Le combat rapproché emprunte une série d'attaques, de parades et de ripostes à ces 3 sports ou inspirés d'eux et spécialement choisis pour leur efficasité.

 

 

Qu’est-ce que le Close Combat ?

     [ Par Jean-Marc LEGRAND-de MORGUES ]
 

Jeudi 3 décembre 2020

Entreprendre de définir ce qu’est le Close Combat aujourd’hui n’est pas une petite entreprise.

Déjà, si l’on part du postulat que le close-combat désigne avant tout une réalité des années en 1941, on comprend bien qu’il va falloir être prudent.

Une fois que l’on a dit ça, et que l’on précise qu’entre le moment où l’on a commencé à parler publiquement du close-combat, il faudra pour ça attendre le début des années 50, le temps que les militaires de la Seconde guerre mondiale reviennent peu à peu à la vie civile.

Aujourd’hui, il y a eu James Bond, on aura compris à quel point parler du Close Combat devrait être une activité réservée aux psychologues.

En effet, derrière ce vocable anglo-saxon composé, qui veut dire littéralement combat rapprochéappellation d’ailleurs reprise dès 1947 par l’Etat major lorsque est rédigé puis diffusé le TTA 405 qui détaille et codifie l’instruction au combat à mains nues, il y a de fait un grand nombre de fantasmes qui sont passés par là, notamment celui de l’espion.

Cet homme, dandy au coeur de pierre qui fait battre celui des dames et lui permet dans le même temps de tuer des êtres humains sans état d’âme toutes les 3 minutes.

Ipso facto, le close-combat c’est aussi et surtout le seul et dernier rempart contre l’occupant nazi puis, plus tard, contre la menace soviétique.

Le close-combat, c’est beaucoup de choses, et c’est surtout ce qui rassure tout le monde devant son poste de télévision.

Et ce faisant, avec cette analyse succinte mais sans complaisance, on approche de l’essence du Close Combat:

rassurer, ou plus exactement, donner de l’assurance.

Dès lors l’avantage du close-combat n’apparaît plus dans ses capacités techniques mais ailleurs.

On est dans les prémices de ce que l’on appellera pendant la Guerre froide: l’arme psychologique.

il s’agissait alors quand la France était occupée d’être rapidement formé en apprenant une 12é de techniques d’attaque et de défense, avec un objectif simple:

Avoir ce complexe de supériorité propre aux unités commando.

Et c’est bien ce que le TTA 405 d’après guerre mettra peu de temps après noir sur blanc:

« La véritable valeur d’une instruction poussée du combat rapproché ne réside pas dans le fait de doter chaque élève d’un certain nombre de recettes infaillibles pour tuer ou éviter d’être tué, mais dans celui de lui donner une arme supplémentaire:  la confiance. ».

 

Bibliothèque

         [ Par Jean-Marc LEGRAND-de MORGUES ]

 

 

 

Jeudi 3 décembre 2020

Les livres dont le titre est mentionné ci-dessous sont des ouvrages qui concernent un peu la pratique du close-combat,

mais surtout l’état d’esprit du combattant, sa manière d’être.

Le pratiquant de close-combat pourra donc s’y référer non seulement pour y lire des saynettes de combat corps-à-corps décrites par de grands auteurs, mais aussi pour réfléchir sur sa pratique, mettre en relief les problèmes humains que révèlent bien souvent les situations de conflits.

Naturellement, cette liste n’est pas exhaustive.

Mais elle a le mérite d’exister :

La Chute de Albert Camus

Lettres persanes de Montesquieu

Fables de Jean de La Fontaine

La Chartreuse de Parme de Stendhal

La Condition humaine de André Malraux

L’Amour de la vie de Jack London

Terre des hommes de Antoine de Saint-Exupéry

Cyrano de Bergerac de Edmond Rostand

La Légende des siècle de Victor Hugo

Les Trois mousquetaires de Alexandre Dumas

Beati Paoli de Luigi Natoli

Cavalleria rusticana de Giovanni Verga

Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

 

 

Jeudi 3 Décembre 2020               

[ Par Jean-Marc LEGRAND-de MORGUES ]

 

Souvent on me demande :

 

En quoi le Close Combat se différencie de la Self Défense ?

 

Et je fais la réponse suivante : Le close-combat est au combat de rue ce que la science est à la nature.

 

Une méthode qui permet de comprendre et de maîtriser son objet.

 

La démarche est radicalement différente de celle qui à l'œuvre dans les arts martiaux ou les sports de combat.

 

Il s'agit de mettre la science et avec elle la méthode expérimentale au service

 

de l'efficacité des techniques de combat.

 

Dans cette perspective, le Close Combat a fait des emprunts à d'autres

 

disciplines, cela signifiant que certains arts martiaux avaient eu

 

des intuitions scientifiques motivées par le souci de l’efficacité.

 

Ainsi le développement du combat libre et plus généralement de l'Ultimate

 

Fighting qui demeure toujours régis par des règles

 

contrairement au Close Combat, nous oblige à nous intéresser au sol.

 

Il y a des questions à ce poser : Que cherchez-vous ?

 

                                                                                               

Un art ? Un sport ? Une mode ? Ou bien l'efficacité dans la rue?

 

 

Dans ce dernier cas, il n'y a pas d'alternative :

 

 

C'est pour une méthode scientifique que vous devez opter, le Close Combat !

 

LA CLEF « KIMURA »

Samdi 5 Décembre 2020

[ Par Jean-Marc LEGRAND-de MORGUES ]

L’impressionnant Masahiko Kimura (1917-1993), qui a donné son nom à la technique éponyme (en fait un ude-garami de judo).

Cette technique de luxation du bras et de l’épaule doit son nom au célèbre judoka Masahiko Kimura (1917-1993): au cours d’un combat au Brésil en 1955 contre Hélio Gracie (le fondateur du JJB), il place un ude-garami inversé; et emporte ainsi la victoire par TKO. Plus tard, en 1994 à la faveur d’un entretien, Hélio Gracie confessera avoir brièvement perdu connaissance pendant le combat sous l’effet de la douleur (il aura la bras gauche fracturé à l’issue de ce match).

Kimura-Ude garami est particulièrement utile au combattant d’aujourd’hui car elle appartient à ces techniques de manipulations douloureuses « non létales » mais vraiment efficaces (contrairement à beaucoup de clefs, spectaculaires à l’entraînement mais impraticables sur le terrain).

NB: il semble opportun de noter que la doctrine de combat à mains nues militaires de l’Armée française a intégré, sous la houlette du gendarme Fabrice Halopeau et à l’occasion de la réforme du TTA 405 en 2001 , la clef de bras Kimura pour effectuer un amener au sol (en réaction à une tentative de mise en échec de la clef en bord cubital, alors que l’on est face à l’ennemi).

LE « WRIST THROW »

 

Samdi 5 Décembre 2020

[ Par Jean-Marc LEGRAND-de MORGUES ]

 

Le koté-gaeshi faisait évidemment parti des premières techniques de close-combat enseignées par Fairbairn. Ce dernier le présentait à ses élèves dans son module de projections de l’adversaire (mais comme on peut le voir sur le dessin ci-dessus, il prévoyait une finition plutôt brutale…).

 

 

Cette technique est l’une des premiers gestes de close combat, issus des arts martiaux traditionnels (judo et ju-jitsu).

Elle a d’abord été diffusée pendant la Seconde guerre mondiale par le Major Fairbairn et était alors intitulée « the wrist throw » (ou « projection par le poignet »).

Le Close Combat moderne a intégré cette clef de poignet dans son module « d’intervention professionnelle » (Non létal technique), notamment dans l’armée de terre américaine.

C’est pour ces raisons-là, à la fois d’ordre historique mais aussi pratique (le Close Combat doit permettre aujourd’hui au citoyen de répondre à une agression dans le cadre légal), que le kote-gaeshi doit être constamment répété par le combattant.

NB: On peut introduire des percussions dans le « wrist throw » selon que la situation se dégrade…                                               Par exemple un coup de tibia génital suivi d’un coup de tête.

LE SOUFFLE DANS UN COMBAT CORPS-À-CORPS

 

Samdi 5 Décembre 2020

[ Par Jean-Marc LEGRAND-de MORGUES ]

 

Ci-dessus, Jacques Mayol pendant l’une de ses séances de respiration yogique. Yoga et close-combat… On se demandera bien le rapport . C’est pourtant bien ce lien que le Colonel C réussit à créer avec son travail régulier avec l’apnéiste Roger Cadiou, disciple de Jacques Mayol.

 

Parmi les mythes véhiculés par les instructeurs de combat rapproché, il en est un, tenace, celui de la blitzkrieg: 

 

Le « bon » combattant est censé venir au bout des intentions de l’ennemi en quelques secondes…

 

En 2 mots, c’est le fantasme du « combat éclair »

(entretenu par un autre mythe encore plus tenace, celui du « coup qui tue »).

 

Bien sûr, il ne s’agit pas ici de lancer ici un débat sur les différentes approches du combat corps-à-corps.

 

Chaque discipline de combat développe sa théorie, qui résiste plus ou moins à l’épreuve des faits.

 

Alors comment garder une approche pratique?

 

Et bien, en somme, c’est assez simple: s’entraîner, avec le plus d’assiduité et de régularité possible, à des affrontements dynamiques, avec des vrais coups qui font mal.

 

Car au cours d’un vrai combat (id est: où chacun peut donner et recevoir…), l’on voit vite les limites de la théorie.

 

Et de fait, on est obligé d’avoir une conception plus pratique du combat.

 

Et parmi les vérités qui vous sautent aux yeux (à la gorge devrait-on dire), il y a le problème de la respiration. 

D’ailleurs, pour certains instructeurs chevronnés, la respiration est l’un des principaux objectifs (au sens militaire):               

il faut détruire la respiration de l’adversaire.

Et il va sans dire qu’il faut préserver la sienne propre.

Et c’est bien là que le combattant doit s’entraîner.

Ce n’est pas en vain que la boxe prévoit des rounds de quelques minutes pour ses compétitions… 

Et ce n’est pas un hasard non plus si les disciplines martiales extrêmes orientales (et notamment japonaises comme le Karaté ou l’Aïkido) attachent une telle importance au ki, à cette énergie qui circule chez le guerrier, et que ce dernier doit gérer avec tant d’habileté.

En close combat, le souffle est vital.

Et cette dynamique du souffle fait partie intégrante de l’entraînement.

En effet, il importe moins de mettre en oeuvre un catalogue de techniques qu’à maîtriser sa propre force, ne pas tout donner tout de suite…

Autrement dit, avoir toujours en réserve l’énergie disponible pour un dernier assaut.

Une sorte d’art de la retenue.

Dès lors, le combattant devient une sorte d’apnéiste sus-aquatique dont l’élément n’est non pas le milieu aqueux mais l’environnement hostile des coups qui pleuvent…

BIEN CONDUIRE SA RAISON

Samdi 5 Décembre 2020

[ Par Jean-Marc LEGRAND-de MORGUES ]

 

Partir de l’émotionnel pour aller vers le rationnel, telle est la gageure du combattant d’aujourd’hui. Tableau ci-dessus: portrait du grand défenseur de la Raison, René

 

A l’heure où il ne se passe pas un mois sans qu’une nouvelle discipline de self-défense ne voie le jour, il semble de bonne logique (et pour le moins salutaire) de revenir aux fondements du combat corps-à-corps.

 

En effet, les profanes, les élèves de sports de combats, ceux soucieux d’apprendre à se défendre à mains nues, mais aussi les professionnels, les enseignants de sports de défense, ceux qui ont toujours eu, en eux, cette angoisse névrotique de la « dérouillée », toute cette foule-là est  à présent perdue, égarée dans cette forêt de techniques (censées) tuer ou éviter d’être tué…

 

Sans compter les éditeurs spécialisés qui ne croient plus en rien tant il y a trop de tout pour faire un long-seller avec un guide pratique d’auto-défense.

 

 

C’est la raison pour laquelle, il importe aujourd’hui de partir de l’expérience (pour ne pas dire du « phénomène ») pour repenser un enseignement de combat à mains nues.

 

La violence brute.

 

Quand l’envie de frapper l’Autre prend toute la place et que notre corps ne réfléchit plus.

 

Voilà d’où prend racine la pédagogie du close-combat en général et du Combat extrêmement rapproché (CER) en particulier: de l’émotion.

 

Et non de la raison.

 

C’est donc toute la conception des arts de combats qui est à revoir, eux qui prétendent pouvoir prévoir le réel…

 

Au contraire, rien n’est plus imprévisible que quelqu’un qui veut vous tuer ou vous blesser.

 

Toutes ces disciplines qui font de la stratégie…

 

Comment savoir à l’avance comment je réagirai moi-même quand on essaiera de me tuer à mains nues? 

 

Inévitablement, on pense à la célèbre diaphore de Pascal (« Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point. »).

 

Mais c’est plutôt à Descartes que le pratiquant de close-combat d’aujourd’hui se référera.

 

Car son objectif est bien de partir d’une situation émotionnelle (par nature désordonnée, où il est envahi entre autres par l’adrénaline) pour aller vers une démarche rationnelle (où chacun de ses gestes doivent assurer sa survie).

 

Pour le dire comme l’auteur du Discours de la méthodebien conduire sa raison

 

Ou encore, revenir peu à peu à la raison, quand cette pulsion est là, que l’on est pour ainsi dire débranché (l’anglais est plus explicite avec son verbe to switch) et que, telles des bêtes féroces, on est à une distance extrêmement rapprochée, celle où l’on peut humer l’odeur de la nuque ennemie…

 

Une illustration suppléméntaire du 7ème art: en vidéo         

Là où va la tête, va le corps…

 

 

 

DE L’AUDACE, ENCORE DE L’AUDACE, TOUJOURS DE L’AUDACE…

 

Samdi 5 Décembre 2020

[ Par Jean-Marc LEGRAND-de MORGUES ]

 

Danton, en costume rouge, monte à la tribune de l’Assemblée et prononce son célèbre discours, salué par une ovation assourdissante: « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace! ».

 

Dans un entretien publié en 2006 le Capitaine Pierre Montagnon, membre d’honneur du club et figure emblématique de la Légion étrangère parachutiste, rappelle ce que doit être l’esprit du combattant en citant un texte de la littérature révolutionnaire: le discours prononcé le 2 septembre 1792 par Danton à l’Assemblée législative, alors qu’il est Ministre de la justice (et que les troupes du duc de Brunswick sont à deux jours de la Capitale…).

 

Voici un extrait de ce grand moment d’éloquence.

 

Il est bien satisfaisant, messieurs, pour les ministres du peuple libre, d’avoir à lui annoncer que la patrie va être sauvée.

 

Tout s’émeut, tout s’ébranle, tout brûle de combattre.

 

Vous savez que Verdun n’est point encore au pouvoir de vos ennemis.

 

Vous savez que la garnison a promis d’immoler le premier qui proposerait de se rendre.

 

Une partie du peuple va se porter aux frontières, une autre va creuser des retranchements, et la troisième, avec des piques, défendra l’intérieur de nos villes.

 

Paris va seconder ces grands efforts.

 

Les commissaires de la Commune vont proclamer, d’une manière solennelle, l’invitation aux citoyens de s’armer et de marcher pour la défense de la patrie.

 

C’est en ce moment, messieurs, que vous pouvez déclarer que la capitale a bien mérité de la France entière.

 

C’est en ce moment que l’Assemblée nationale va devenir un véritable comité de guerre.

 

Nous demandons que vous concouriez avec nous à diriger ce mouvement sublime du peuple, en nommant des commissaires qui nous seconderont dans ces grandes mesures.

 

Nous demandons que quiconque refusera de servir de sa personne, ou de remettre ses armes, soit puni de mort.

 

Nous demandons qu’il soit fait une instruction aux citoyens pour diriger leurs mouvements.

 

Nous demandons qu’il soit envoyé des courriers dans tous les départements pour les avertir des décrets que vous aurez rendus.Le tocsin qu’on va sonner n’est point un signal d’alarme, c’est la charge sur les ennemis de la patrie.

 

Pour les vaincre, messieurs, il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France est sauvée.

 

LES PERCUSSIONS EN CLOSE COMBAT: LE COUP DE POING DIRECT

L’une des scènes du film « Sherlock Holmes »

(Guy Ritchie, 2009), dans lequel le protagoniste ne respecte pas du tout les principes de l’Art noble (id est: la Boxe anglaise), mais plutôt celui du close-combat… Ici, magnifique coup de poing direct temporal.

 

Samdi 5 Décembre 2020

[ Par Jean-Marc LEGRAND-de MORGUES ]

 

Contrairement au judo ou au jiu-jitsu brésilien (disciplines qui se sont véritablement développées alors que le close combat apparaissait), le close combat intègre à son arsenal technique des percussions.

 

En d’autres termes, il ne s’agit pas seulement d’exercer sur l’ennemi des techniques de préhension mais aussi de délivrer des coups…

 

Les percussions en close-combat peuvent être données soit avec les membres supérieures (tête, coude, bord cubital, bord radial, poignet, revers de la main, kentos, tranchant de la main, et les doigts), soit avec les membres inférieurs

(genou, tibia, talon, tranchant du pied, et les orteils).

 

S’agissant du coup de poing direct, c’est l’une des premières percussions que se doit d’apprendre et de pratiquer le combattant.

En effet, quand on entre dans la distance « physique » de l’ennemi, c’est le premier coup que l’on peut délivrer dans l’axe direct (d’où le nom de coup de poing « direct »).

On est alors à une distance légèrement inférieure à 1 mètre, et c’est là que l’on peut espérer toucher sans être frappé.

En close combat, le coup de poing direct se donne:            

1. sans engager l’épaule ni faire une hyper-extension avec le bras (comme en boxe anglaise par exemple qui oblige à verrouiller le coude).                    

2. alors que le coude est orienté en diagonal vers le bas (c’est bien le coude qui permet au poing de revenir).

3. en percutant la cible avec les phalanges métacarpiennes de l’index et du majeur.

L’objectif du coup de poing direct est donc bien de casser (et non de pousser).

Et c’est bien là, d’ailleurs, la différence notable entre un coup de poing direct de close-combat et un jab de boxe.

Et pour autant, ce n’est pas une infériorité de la boxe par rapport au close-combat, c’est que le boxeur a la main bandée et gantée, ce qui lui permet de faire passer l’onde de choc en touchant l’adversaire.

Et donc ce dernier peut gagner en distance en engageant l’épaule et en verrouillant le coude, ce qui lui permet de frapper sans être dans une distance où il risque d’être frappé…

En revanche, en close-combat, l’absence de protection contraint le combattant à exercer un « retour » claqué et ce pour laisser l’onde de choc dans le corps ennemi.

LA MARCHE "COMMANDO" REVISITÉE...

 

Samdi 5 Décembre 2020

[ Par Jean-Marc LEGRAND-de MORGUES ]

 

Il est important de participer aux plus grands défis sportifs et solidaires par équipe au monde.

 

Le Trailwalker Oxfam est constitué d'équipes de 4 personnes qui s’engagent à parcourir ensemble 100 km en moins de 30 heures.

Le 17 Mai 2014, Jean Marc LEGRAND-de MORGUES a été présent et chargé de veiller à l’intendance, car comme dans une marche « commando », il n'est pas recommandé de reprendre la route à l’issue de cette petite marche de nuit…

Chaque équipe doit réunir, pour prendre le départ, la somme de 1.500 euros. Car rappelons, que, comme son nom l’indique, le Trailwalker Oxfam est organisé pour soutenir les actions de solidarité de Oxfam France (et les sommes de chaque équipe lui sont reversées).

Un appel au don fut lancé pour que l’équipe (dénommée « Loulou’s Team),  puisse prendre le départ.

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